Les étudiants et le travail

Pourquoi faire aujourd’hui ce que l’on peut faire demain? Une belle devise estudiantine puisque 50% d’entre-nous eux repoussent le travail au lendemain. L’ajournement perpétuel, aussi appelé la « procrastination » (60 points au scrabble) est problèmatique pour 20% de la population, et 50% des étudiants!

La tendance à repousser le travail serait, selon des chercheurs, plus marquée chez les jeunes hommes. Selon Franziska Tschan, professeur de psychologie du travail à l’université de Neuchâtel, elle est encouragée par les stéréotypes culturels, qui perpétuent l’image de garçons créatifs et distraits face à des filles appliquées et organisées. Elle serait également liée à une « maturation plus lente du cerveau des garçons », explique-t-elle dans le journal Le Temps. Evidement c’est une femme qui dit qu’on est plus mou du cerveau que les femmes, n’importe nawak!

Mais attention! Qui dit proscrinateur ne dit pas forcément gros fainéant, mais des personnes qui ne supportent pas l’échec. Ou encore des perfectionnistes à l’excès : ils ne veulent pas founir un travail qui n’approche de la perfection. Et comme la perfection n’est pas de ce monde, l’étudiant contourne le problème en ne faisant rien. Ou est au contraire pris d’une frénésie d’activités qui n’a aucun rapport avec sa dissertation ou son mémoire…

L’article du Figaro (qui donne aussi des conseils pour ne pas devenir un proscrinateur en puissance) a été publié le 19 mai. Comme je suis étudiant, j’ai décidé d’attendre un peu avant de le publier sur le blog…!